coings au four

15.10.2010 · CUISINE, dessert, sucré

La saison des coings commence, et on dirait que ce fruit a réussit à impressionner plus d’une cuisinière… En moins d’une semaine j’ai trois copines qui m’ont dit en avoir marre de faire des confitures…

Mais il y a beaucoup plus simple ! Même pas la peine de les éplucher, et si vraiment vous êtes préssées, les cuire avec le coeur et les enlever après cuisson, ça devient un jeu d’enfant ;-)

coings au four recette

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13 commentaires sur “coings au four”

  1. voilà donc le sort que je vais réserver aux 3 coings qui s’ennuient dans mon panier à fruits depuis au moins 2 semaines !!!

  2. tu fournis la machette pour couper le coeur car j’ai failli rendre borgne un de mes enfants en faisant de la compte ;-D

  3. Il faut interdire aux personnes malhabiles ou équipées de mauvais couteaux de manipuler des coings ! Ou alors, les mettre à cuire entiers sans rien toucher, c’est moins dangereux. J’ai encore la chair de poule à l’évocation d’un « accident de coing » très sanglant ….

  4. Qui n’en veut des coings…j’en ai environ 200 kg (mon cognassier est généreux !!).

  5. Moi ! J’aimerai bien ! ;-)

  6. L’avantage avec les coings, c’est que même si on les mange pas, ils servent de parfum d’intérieur dans le compotier tellement ils embaument la pièce !

  7. j’ai fait de l’alcool de coing et c’est bon! mais pas encore sur mon blog parce que je laisse encore reposer.
    passez d’ici deux trois jours et il y aura la recette en ligne! J’ai testé les coing de tambouille au four ou au cro-onde, c’est top!

  8. miss paneo dit :

    Voyage gourmand en Méditerranée ! Pour retrouver un peu de soleil avant l’arrivée de l’hiver, venez découvrir sur http://www.club-paneo.com/fr/accueil.aspx plusieurs recettes de crêpes, galettes ou de pains des pays méditerranéens : pain algérien, turc, grec ou italien pour accompagner un repas ou combler un petit creux, mais surtout pour ravir vos papilles !

  9. Cousine Françoise dit :

    Ouai ben c’est comme même vachement acidulé. Genre immangeable sans le kilo de sucre et le pot de crême ;-) ))
    Et la peau elle est quand même dure, même cuite.
    Je vais tenter l’autre recette parce que là chui pas sous le charme… Mais je ne m’avoue pas vaincue par le coing…

  10. euh… la peau, c’est pas la peine de la manger… on peut juste gratter avec sa cuillère, l’idée était plutôt d’échapper à l’épluchage. Pour le coté trop acidulé, je ne sais pas, assez murs ? ou alors une variété plus acidulé (d’un arbre à l’autre le parfum est vraiment différent !!!)

  11. Cousine Françoise dit :

    Bon, j’ai tenté la pâte de coing, sois disant super fastoche – inratable sur une site internet de cuisine pour les amateurs de marmites – voyez le genre.
    Ben ça fait 2 j que ça sèche et c’est toujours aussi liquide.
    sans compter que j’ai du repeindre la cuisine car ça a splotché partout sur le mur pendant la cuisson .
    Bref que je crois que « le Coing m’a tuER… »
    Je lancerai un deuxième round l’année prochaine.
    D’ici là je m’attaque aux topinambours.

  12. La cuisson de la pâte de coing, c’est pas évident si on ne l’a jamais vu faire par quelqu’un qui sait. En fait il faut cuire en remuant sans arrêt jusqu’à un moment précis, difficile à évaluer. Si c’est liquide, c’est pas assez cuit, mais vous pouvez toujours tout remettre dans la casserole, il n’est jamais trop tard. On arrête la cuisson quand la pâte peut encore s’étaler, mais juste avant qu’elle soit trop cuite ! C’est subtil …. c’est sans doute pour cela que c’est si bon ! (quand on remue sans arrêt, ça ne splotche pas sur les murs, ni sur la figure éventuellement)

  13. Ah, il ne faut pas abandonner ! Y avait-il assez de sucre ? Faites la recuire jusqu’à la consistance d’une purée un peu épaisse qui par exemple, quand on passe la spatule (qui a servi à remuer tout le temps…) et que le sillon ne se referme pas tout de suite. Y’a une recette de pâte et de gelée sur mon blog, pour les amateurs…

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